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Nourrir ses pensées positives

« Lhomme est tel que sont les pensées de son âme. » Proverbes 23:7

Difficile de lutter contre des pensées négatives ! De même pour les émotions telle la colère, qui nous noient. Difficile d’éliminer de nous ce qui nous encombre et nous perturbe ! Alors pourquoi chercher l’impossible ? L’apôtre Paul dit qu’il faut « non pas nous dévêtir, mais nous revêtir, pour que le mortel soit englouti par la vie » (2 Corinthiens 5.4) Et si, plutôt que de combattre «contre», nous nous battions « pour » ? Et si, plutôt que d’éliminer, nous cherchions à introduire ?

Prenons un exemple : un verre d’eau sale. Comment faire pour que l’eau devienne pure ? Vous allez dire que le plus simple est de jeter l’eau et de la remplacer. Et si ce verre d’eau sale symbolisait notre vie  intérieure ? Sans être moralisateur ou culpabilisateur, reconnaissons que nous transportons tous nos impuretés ! Le problème, c’est qu’il est impossible de jeter cette « eau sale » pour la remplacer. Alors, autre proposition : ne rien éliminer de cette eau impure, mais placer le verre sous une source. L’apport de l’eau nouvelle va faire déborder le verre et, petit à petit, l’eau deviendra pure. Magnifique leçon de vie : ne pas chercher à éliminer, mais à introduire… Ne pas lutter contre nos pensées négatives, mais chercher à introduire des pensées positives, nobles…
Ne dit-on pas que la meilleure manière de lutter contre les ténèbres c’est d’allumer une lumière ?

Un vieil Indien initiait ainsi son petit-fils à propos de la vie : « Une lutte est en cours à l’intérieur de moi, disait-il à l’enfant. C’est une lutte terrible entre deux loups. L’un est plein d’envie, de colère, d’avarice, d’arrogance, de ressentiment, de mensonge, de supériorité, de fausse fierté. L’autre est bon, il est paisible, heureux, serein, humble, généreux, vrai et rempli de compassion. Cette lutte a aussi lieu en toi, mon enfant, et en chaque personne. » Le petit-fils réfléchit un instant et interrogea son grand-père : « Lequel de ces deux loups va gagner la lutte ? » Le vieil Indien répondit simplement :
« Celui que tu nourris. »

Source: Adapté du livre "Aube Nouvelle" (www.viesante.com)
Auteur(s): Thierry LENOIR