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Le repos de Dieu pour un monde agité

Dieu nous a laissé la promesse que nous pourrons entrer là où nous nous reposerons avec lui. Prenons donc bien garde que personne parmi vous ne se trouve avoir manqué l'entrée dans ce repos.
Heb 4 :1 (Bonnes Nouvelles Auiourd'hui )

Vous et moi nous sommes plus que des bêtes destinées à périr : nous sommes les fils et les filles rachetés de Dieu. Quelque chose en nous ne peut être satisfait que par Dieu.

Souvent le travail de la semaine nous apporte sa charge de soucis ou d’anxiété. Chaque sabbat nous déposons ce fardeau sur Dieu. Nos cœurs sont  touchés de son amour, et nous trouvons du repos pour nos âmes. Sa paix et sa présence nous sont données. Nous allons à l’église, débarrassés de la crainte de devoir réaliser notre salut ou de devoir échafauder un plan pour nous  libérer du péché et de l’échec. En Christ notre salut et notre rédemption sont complets.

Il existe des symphonies inachevées ; mais il n’y a rien d’inachevé dans la justice du Christ, cette justice qu’il nous offre. Quand le Christ s’écria au Calvaire : « Tout est accompli ! » il entra dans le repos sabbatique d’une rédemption acquise. Le prix du péché était payé, et une justice parfaite nous était offerte en lui. Il n’y avait plus rien à faire. Alors il se reposa dans la tombe pendant les heures sacrées du sabbat. Pouvait-il  y avoir plus beau repos que celui-là ? Le Christ a satisfait à toutes les exigences pour notre salut.

Le sabbat a toujours signalé l’achèvement du travail de Dieu : un travail achevé quand il créa la terre, une rédemption achevée quand il mourut pour nous. Sur la terre renouvelée, «  de nouvelle lune en nouvelle lune et de sabbat en sabbat, toute chair viendra se prosterner devant moi, dit l’Eternel  » (Es. 66 : 23, Segond révisée) . Quand la terre aura été recrée et aura retrouvé sa perfection originelle, le sabbat sera encore le signe de l’oeuvre achevée de Dieu.

Pour nous, il est urgent d’entrer sans tarder dans le repos de Dieu Il nous a fait don d’une justice parfaite en son Fils. Rien ne doit y être ajouté : en  lui nous avons un pardon complet, en lui nous sommes acceptés. Il ne nous manque absolument  rien.  « Que dire de plus ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous? Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous tous, comment avec son Fils  ne nous donnerait-il pas tout ? »  (Rom. 8 : 31, 32 TOB)

Source: DIEU ET MOI / Editions Vie et Santé
Auteur(s): E. HEPPENSTALL