Thème(s) :

Holocauste

« Dieu est unique..., l’aimer …et aimer son prochain comme soi-même, c’est plus que tous les holocaustes et tous les sacrifices. » Marc 12 : 32,33

Dans l’Inde antique, il était de coutume pour la femme, de se jeter sur le bois apprêté pour l’incinération de la dépouille de son mari. Les brahmanes prétendaient que l’épouse s’assurerait  ainsi la félicité dans l’autre monde et qu’elle resterait auprès de son mari au ciel pendant trente-cinq millions d’années. Le rituel du sacrifice humain a été une pratique répandue sur toute la surface de la terre. Chez les Aztèques, il arrivait que l’on sacrifie plus de mille personnes par jour pour satisfaire la soif du dieu Tezcatlipoca. Les Aztèques se vantaient d’avoir sacrifié plus de 80 000 guerriers pour l’inauguration de leur Grand Temple, en 1487. Chez les Spartiates, les anciens examinaient  le nouveau-né  pour déterminer s’il avait les qualités qui pourraient faire de lui un bon guerrier. Si ce n’était pas le cas, il était considéré comme inutile et jeté dans un précipice appelé le gouffre des Apothètes, afin de répondre aux désirs des dieux.

Le Dieu du ciel est celui qui, le premier, avait demandé de lui offrir des sacrifices et des holocaustes. Cet ordre adressé aux premiers hommes, n’était pas fondé sur un désir égoïste, ni sur une soif de sang. Il dira d’ailleurs : « J’aime la piété et non les sacrifices, et la connaissance de Dieu plus que les holocaustes » (Osée 6 : 6). Le sacrifice exigé par Dieu pour la rémission des fautes du pécheur était surtout un rappel perpétuel du sacrifice à venir : Jésus-Christ, l’agneau de Dieu. Les hommes, laissant libre cours à leur nature pécheresse, ont inventé des dieux à qui ils sacrifiaient des jeunes vierges et des nouveau-nés. Mais Dieu est unique ! Il n’y a pas d’autres dieux.

Quels dieux avons-nous dans nos vies ?

Aujourd’hui encore, il existe des dieux faits de chair, de bois, de métal ou de plastique pour lesquels nous faisons des sacrifices tout aussi dépourvus de sens que les quelques exemples cités précédemment. Ils portent les noms de : satisfaction égoïste, argent, sexualité, télévision, informatique… La Bible nous enseigne qu’il nous faut aimer Dieu et aimer notre prochain.  Aucun holocauste ni aucun sacrifice n’est plus grand que l’amour que nous pourrions manifester envers notre prochain. Un geste d’attention, une parole de réconfort, un regard chaleureux, un sourire enjoué, une oreille attentive, des mains toujours prêtes au service, sont les manifestations que Dieu désire. Voici les sacrifices auxquels Dieu prend plaisir.

Source: Enseigne-moi
Auteur(s): Yohann GAVEAU